Collectif COMET

PRESSE - Le voleur à Marseille

20-07-2016

Suite à son passage au 27e FID Marseille dans la sélection Ecran Parallèle - Mouvements, Le voleur de Lisbonne fait parler de lui dans deux interviews de son réalisateur Léo Richard par le Journal du FID et par Radio Grenouille et se glisse dans un article de Luc Chessel dans Libération paru le 19 juillet 2016.

 

 

 

"Le voleur de Lisbonne" par Vincent Poli paru le 13 juillet 2016 dans FID Journal


Extrait :


« Je fais Le voleur comme on filme un voyage, pour créer un petit mausolée du souvenir, et pour y enfouir mes vieilles images personnelles. C'est un film qui semble assez inactuel, presque ringard, mais il retient pour moi un sentiment diffus du présent. C'est une façon de faire un film de vacances. »


Lire l'interview complète

 

 

 

"Le voleur de Lisbonne, questionnements en champ sans contre champ" par Marin Le Couëdic, interview diffusée le 13 juillet 2016 sur Radio Grenouille, FID +


Ecouter l'interview sur www.radiogrenouille.com

 

 

 

"Le FID en boussole affolée" par Luc Chessel paru le 20 juillet 2016 dans Liberation


Extrait :


« On pourrait dire que le cinéma n’existe peut-être qu’à l’endroit où il n’existe pas, n’existe plus ou n’a jamais existé. Chaque film alors chercherait l’endroit du monde où il faudrait qu’il existe quand même, là où on en aurait cruellement besoin. C’est ce que fait avec grâce le Voleur de Lisbonne, court métrage de Léo Richard, avec ses enquêteurs-déchiffreurs portugais qui traquent la figure d’un voleur de caméras et d’images, dont l’existence incertaine rend incertaine l’idée d’avoir vécu ce qu’on a vécu. »


Lire l'article complet sur liberation.fr

 

FESTIVAL - Première du Voleur de Lisbonne au FID Marseille

17-06-2016


Le dernier film de Léo Ricahrd Le voleur de Lisbonne fera sa Première au 27e FID Marseille dans la catégorie "Ecran Parallèle - Mouvements" en juillet prochain.

 

Le film sera projeté le mercredi 13 juillet à 13h45 au Cinéma Les Variétés puis le jeudi 14 juillet à 15h45 au Vidéodrome 2. Séances en présence du réalisateur.

 


- Programme FID Marseille 2016 -
 

SOIREE COLLECTIF COMET A PARIS !

08-06-2016


FESTIVAL - Les voisins et Return to Providence à Vila do Conde

24-05-2016


Les voisins de Benjamin Hameury et Return to Providence de Pierre Desprats, Benjamin Hameury et Maxime Martinot sont sélectionnés respectivement en Compétition Internationale et en Compétition Expérimentale pour la 24e édition du festival portugais Curtas Vila do Conde en juillet prochain.

 

Les voisins sera projeté les 10 et 16 juillet et Return to Providence le 14. Benjamin Hameury sera présent pour présenter les films.

 


- Programme Curtas Vila do Conde 2016 -

REVUE DE PRESSE - On parle de GANG à Brive

03-05-2016


Après son passage au Festival de Brive (Rencontres Européennes du Moyen-Métrage), Les Cahiers du Cinéma, Independencia et Accred reviennent sur le Gang de Camille Polet.
 

 

 

"Brive : brèches ouvertes" par Hugues Perrot paru en mai 2016 dans Les Cahiers du Cinéma, n° 722

 

Extrait :

 

       « Gang de Camille Polet [...] questionne la possible contamination d'un passé non vécu (celui des années 80 et de sa maladie, le sida) dans un présent (les années 2000) qui laisserait des jeunes exsangues, travaillés par des corps étrangers et anciens. Filmé en VHS, l'aspect fantomatique de l'image - opaque, brouillée, avec un noir dense et habité, laissant parfois des particules mortes dans le cadre comme des étoiles tombées sur terre - participe de cette impression de voir un fantôme vivre sous les images et aspirer la jeunesse de ces corps, qui ne seront bientôt plus que des statues de cire dans un mausolée. »

 

 

 

"Brive 2016" par Hugo Paradis paru le 30 avril 2016 dans Independencia

 

Extrait :

 

       « Gang est un film qui fait le choix du format VHS, parce qu’il y est question d’années déjà lointaines, des premières victimes du SIDA et du matériau dégradé de la mémoire du temps passé. Le film est fait de la matière même des images, et ces taches lumineuses qui s’accrochent à l’écran d’une séquence à l’autre disent autant la nature du matériau filmique que les aspérités d’une temporalité un peu chahutée par le montage. Tout ne s’agence pas simplement et c’est tant mieux : c’est ainsi que bat le cœur du film, la nécessité en même temps que l’impossibilité du gang, de cette amitié à trois et qui se voudrait libre et hors du temps, de la sexualité, des contraintes de la filiation et de la différence. S’il y a comme un amour trop exacerbé des signes de l’enfance, des céréales que l’on mange et que l’on s’attache à nommer, en tordant la grammaire (« un céréale »), Gang parvient, grâce à son image sombre et feutrée, à rendre sensible cette intimité confrontée à son délitement progressif. »

 

Lire l'article complet sur www.independenciarevue.net

 

 

 

"Brive 2016 : vers le moyen et au-delà ?" par Joseph Boinay paru le 12 avril 2016 dans Accreds

 

Extrait :

 

       « Le cas de Gang de Camille Polet est déjà nettement plus particulier. Les filles et les garçons s’appellent Pierre et traînent leur candeur sur des terrains aussi vagues et affirmés que leur t-shirt. Ils en sont les croquis indifférenciés. Si Gang est aussi un essai sur l’adolescence, s’il est aussi résolument tourné vers la fin des années 80 et le SIDA (impossible de ne pas penser à La Pudeur ou l’Impudeur de Guibert) c’est cette fois-ci dans une démarche infiniment plus expérimentale. Les plans fixes tournés en VHS, le dépouillement, la saleté de l’image : cette idée que tout de l’adolescence à la communauté doit bien mourir un jour a quelque grâce funèbre, notamment ces tableaux nocturnes qui prennent la matière et la teinte ocre des spectres. On est encore dans le regret, celui de la disparition des teen-movies – c’est le projet assumé de ce film financé en crowdfunding – mais c’est un geste à la fois radical et doux, tout entier synthétisé par un dernier morceau évocateur : Funeral Home de Daniel Johnston. »

 

Lire l'article complet sur www.accreds.fr

 

 


Photo : Pauline Doméjean

FESTIVAL - GANG et Return to Providence à Côté Court

15-04-2016


Alors que Gang de Camille Polet poursuit sa route en festivals, ce sera une Première pour Return to Providence de Pierre Desprats, Benjamin Hameury et Maxime Martinot : les deux films seront projetés en Panorama au prochain festival Côté Court de Pantin.

 

RDV en juin !



Sélection 2016

PROJECTION - Staub à La Clef des courts

03-04-2016


Staub de Léo Richard sera projeté vendredi 8 avril prochain à 20h00 au cinéma La Clef dans le cadre de La Clef des courts, un atelier de programmation organisé par l'Université Paris 3 et La Clef qui propose à cette occasion une séance spéciale "courts-métrages étudiants de Censier".


La Clef
34 rue Daubenton
75005 Paris


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FESTIVAL - Première pour GANG à Brive

17-03-2016


Le film GANG de Camille Polet fera sa Première en Compétition Européenne au 13e Festival du Cinéma de Brive - Rencontres Européennes du Moyen-Métrage au mois d'avril.

 

Le film sera projeté le jeudi 7 avril à 19h00 (en présence de la réalisatrice) et le samedi 9 avril à 14h00.



- Programmation 2016 -

 

PRESSE - Les voisins en Bref

09-03-2016


Actuellement dans les kiosques, la revue du court-métrage Bref (n° 118) revient sur Les voisins de Benjamin Hameury après le passage du film dans le festival Entrevues Belfort en décembre dernier.

 

 

Article

 

Un dangereux individu s'est échappé d'une prison voisine ; la nouvelle se répand et une communauté organise la défense de son territoire. Nous voilà a priori lancés sur les rails du western ou, référence encore plus évidente, du cinéma de John Carpenter. Sur ce terreau fertilise un film à la fois farfelu, inquiétant et émouvant, qui développe ses enjeux en milieu pavillonnaire, avec des comédiens non-professionnels d'un âge respectable dont la maladresse et la fragilité sont accueillies avec tendresse et drôlerie. Cette générosité est largement rendue au film tant ces personnes du troisième âge adhèrent à la fiction, s'activant – dans leur quête et pour le film – jusqu'à l'essoufflement avec une joyeuse innocence enfantine.

 

Entre intérieurs sans qualités et extérieurs hésitant entre végétal et minéral (le crépi, le bitume), à coups de zooms et de recadrages flottants, la mise en scène associée à un travail sonore précis poursuit l'idée de surveillance, de surgissement possible de la cause de la peur. Les voisins se fonde sur une inquiétante étrangeté – les attitudes, les situations – prenant place dans le prosaïsme quotidien estival du lotissement. la peur se matérialise par le biais du fantasme, une irrationalité incarnée par cette troublante silhouette vêtue de noir qui pénètre autant les consciences que ce territoire concret défendu avec abnégation.

 

Benjamin Hameury fait apparaître tous les signaux pour dessiner les contours d'une idéologie pavillonnaire fâchée avec l'idée d'altérité. Mais dans ce lotissement, où l'existence d'une communauté remplace l'habituelle logique d'atomisation, l'allégorie ne reste pas univoque ; cet autre qui rôde personnifie la mort, et, face à elle, on répond par des peurs paniques, qui disent avec force le désir de vivre.

 


Arnaud Hée
in Bref, n° 118, février-mars 2016

PROJECTION - Trois contes de Borges à l'ENS Paris

02-03-2016


Trois contes de Borges de Maxime Martinot sera projeté vendredi 25 mars prochain à 20h30 dans le cadre du Ciné-Club de l'ENS Ulm. En présence du réalisateur !


École Normale Supérieure de Paris
Salle Dussane
45 rue d'Ulm
75005 Paris


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